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obtenir justice de la saaq, tout un défi

Vos droits «   DENONCER «  

accidentés de la route révoltés

manifestation de certains accidentés de la route et victime de l administration de la saaq

30avr.2015

une pause pour voir si la SAAQ est sincère

DAVID RÉMILLARD Le Soleil

(Québec) Le collectif d'accidentés de la route réclamant des réformes dans le traitement des demandes et des versements d'indemnités de la Société de l'assurance automobile du Québec (SAAQ) a suspendu sa grève de la faim dès son premier jour à la suite de l'intervention du ministre des Transports, Robert Poëti.

Menée par Nadia Grenier, inapte au travail depuis un accident survenu il y a quatre ans, la quinzaine de grévistes de la faim se sont rendus devant l'Assemblée nationale comme prévu, mercredi matin, pour entamer leur ultime moyen de pression.

Ces derniers réclament des changements dans les façons de faire de la SAAQ. Ils souhaiteraient notamment que les diagnostics posés par leurs médecins - et non pas seulement ceux posés par les médecins de la SAAQ - soient pris en compte dans l'évaluation des dossiers.

Si chaque cas est différent, les arguments sont les mêmes pour tous : la SAAQ «doit cesser de nous prendre pour des fraudeurs», a de nouveau tranché Nadia Grenier, mercredi. Cette dernière ne reçoit plus d'indemnités de la SAAQ depuis le mois de mai 2012, puisqu'elle est considérée comme apte au travail par la Société. Pourtant, elle n'a jamais été en mesure de remettre les pieds chez son employeur, à l'exception d'une brève tentative de retour progressif.

La menace d'une grève de la faim a visiblement poussé le gouvernement à réagir. Le ministre des Transports, Robert Poëti, est allé à la rencontre du groupe mercredi après-midi. L'élu a organisé une rencontre en soirée avec les agents de la SAAQ pour chacun d'entre eux.

Jointe après les discussions près de quatre heures après leur commencement, Nadia Grenier a affirmé au Soleil que la grève de la faim était suspendue pour 10 jours. «M. Poeti a pris le temps de venir nous rejoindre et nous a demandé de prendre le temps de leur [la SAAQ] laisser une seconde chance de regarder nos dossiers», a-t-elle expliqué.

Chacun des 15 manifestants a donc pu raconter sa version des faits devant un médecin et un fonctionnaire. Le processus recommence pour ainsi dire à zéro. Mais pas question cette fois de s'éterniser, a prévenu Mme Grenier. Si aucune décision favorable n'est rendue, «dans 10 jours, on ressort», a-t-elle promis.
30avr.2015

Accidentés de la route: la grève de la faim «suspendue» pour 10 jours

La quinzaine d’accidentés de la route qui avaient entamé une grève de la faim mercredi devant l’Assemblée nationale ont finalement décidé de suspendre leur moyen de pression, au sortir d’une rencontre avec le ministre des Transports Robert Poëti, mercredi soir. «Le ministre était là au début de la soirée et nous a dit que nos revendications étaient prises en compte, et qu’elles étaient en analyse, a expliqué au Journal Nadia Grenier à la sortie des bureaux de la SAAQ, vers 22h15. Il nous a demandé : est-ce que ça vous tente qu’on se redonne une chance? Qu’on regarde à nouveau vos dossiers?», a-t-elle poursuivi, indiquant que chacun d'eux avait ainsi été rencontré en soirée par un agent et un médecin de la SAAQ qui n’avaient jamais traité leurs dossiers auparavant. Les quinze accidentés qui ont participé à cette rencontre ont finalement décidé, vers 23h mercredi soir, qu’ils suspendaient leur grève de la faim pour 10 jours, le temps de voir quels seront les résultats qui en découleront. «Notre douleur n’est pas comprise» La quinzaine d’accidentés de la route avaient décidé de faire la grève de la faim et de se poster devant l’Assemblée nationale mercredi afin de dénoncer les injustices qu’ils vivent avec la Société de l'assurance automobile du Québec (SAAQ). Ils menaçaient de ne pas se nourrir, tant qu’ils n’obtiendraient pas une rencontre avec le ministre Robert Poëti. «Notre douleur n’est pas comprise», a lancé en après-midi au Journal Lyne Watson, qui est venue de Windsor. Léo Légaré, de Trois-Rivières, dit s’être fait couper les vivres en 2008, à la suite d’un accident survenu en 2007. Souffrant de douleurs chroniques et de spasmes incontrôlables, il prétend se faire dire qu’il exagère ses symptômes. Les grévistes disaient mercredi compter rester tant qu’ils n’auront pas gain de cause, soit la reconnaissance de leurs blessures, les séquelles permanentes qu’ils ont et leurs limitations au quotidien. «Nous sommes très sensibles aux situations que peuvent vivre ces personnes à la suite de leurs accidents», a affirmé le porte-parole de la SAAQ, Mario Vaillancourt, dans un communiqué. «Si c’était vrai, nous ne serions pas ici, en train de manifester», a répliqué Mme Watson. Des responsables de la SAAQ ont récemment rencontré certains des participants de cette grève. «Il s’agit essentiellement de cas complexes et dans tous les dossiers, nous mettons tout en oeuvre pour ramener la personne accidentée le plus près possible de sa situation d’avant l’accident», a mentionné M. Vaillancourt. Plus tôt en matinée, plusieurs des manifestants avançaient que ces rencontres n’étaient que poudre aux yeux. «Je n’y crois pas», tranche Richard Gagnon, un accidenté de la route.
- Avec la collaboration de Sophie Côté
30avr.2015

des promesses verbales...

http://ici.radio-canada.ca/regions/quebec/2015/04/29/006-accidentes-route-greve-faim-assemblee-nationale.shtml

Les grévistes de la faim entendus à la SAAQ Mise à jour le mercredi 29 avril 2015 à 16 h 07 HAE

Un reportage de Camille Simard Le ministre des Transports, Robert Poëti, a rencontré le groupe d'accidentés de la route qui avait entamé une grève de la faim ce midi devant l'Assemblée nationale. Il les a accompagné mercredi soir aux bureaux de la haute direction de la Société d'assurance automobile du Québec (SAAQ).

« Ne mettez pas votre santé en péril. Vous voulez être entendus, vous allez l'être », s'est engagé le ministre, sans toutefois leur promettre les indemnisations qu'ils réclament.

La quinzaine d'accidentés se disent lésés par la SAAQ qui ne reconnaît pas, selon eux, toutes leurs blessures et leurs séquelles. Ils réclament notamment que les douleurs chroniques soient considérées comme un obstacle au travail afin de recevoir les indemnités appropriées.

« J'en veux à la SAAQ de nous traiter en fraudeur. » — Dominique Fournel, une accidentée de la route Des accidentés de la route manifestent contre la SAAQ devant l'Assemblée nationale.Des accidentés de la route manifestent contre la SAAQ devant l'Assemblée nationale. Les accidentés ont lancé leur grève de la faim par une manifestation pour dénoncer leur situation.

Parmi eux, Dominique Fournel, dont la vie a basculé en 2003 après un grave accident sur l'autoroute 73. La femme a subi un traumatisme crânien sévère et de multiples fractures qui ont nécessité de nombreux soins et une longue réhabilitation.

Malgré cela, 12 ans plus tard, les séquelles demeurent. Ses médecins lui reconnaissent des douleurs chroniques liées à cet accident, mais pas les experts de la SAAQ.

Dominique Fournel est apte à travailler à temps partiel seulement, ce qu'elle fait. Mais elle se sent peu autonome financièrement. Elle ne reçoit plus d'indemnités de la SAAQ.

« C'est un suicide professionnel d'avoir un accident », a-t-elle souligné.

Elle dénonce le fait que la SAAQ n'a pas pris en considération les contre-expertises de ses médecins. « On aimerait être entendu et qu'on nous traite comme des gens honnêtes. J'ai fait mon possible pour me soigner », a soutenu la femme.

Même s'ils qualifient le geste du ministre de « grand pas », les manifestants ne crient pas victoire. Ils entendent poursuivre leur grève de la faim tant qu'ils n'obtiendront pas victoire.

SAAQ analyse les dossiers

La SAAQ avait réagi par voie de communiqué avant l'intervention du ministre. Elle a dit faire l'« analyse » de la situation de ce groupe d'accidentés qu'elle a rencontré vendredi dernier. L'organisme dit aussi avoir entrepris depuis lundi de les contacter individuellement pour discuter de leurs dossiers respectifs, « souvent complexes et uniques ».

La SAAQ estime qu'aucun des manifestants « n'a été laissé pour compte ». La SAAQ souligne que certains ont refusé de se prévaloir des services de réadaptation offerts par la couverture d'assurance, que des délais ont été provoqués par des changements d'avocats et que certains dossiers sont en attente d'une décision du Tribunal administratif du Québec.

Le groupe d'accidentés a aussi créé la page Facebook « Accidentés de la route victime administration de la SAAQ » afin de rejoindre d'autres personnes dans leur situation
29avr.2015

manifestation la saaq joue avec la vérité

Formulaire art ..32

http://www.fil-information.gouv.qc.ca/Pages/Article.aspx?aiguillage=ajd&type=1&idArticle=2304296928

UÉBEC, le 29 avril 2015 /CNW Telbec/ - Sensible aux situations que peuvent vivre certaines personnes à la suite d'un accident de la route, la Société de l'assurance automobile du Québec est à l'écoute de celles qui manifestent aujourd'hui à Québec. Elle les a d'ailleurs rencontrées le 24 avril dernier pour accueillir leurs préoccupations, dont elle fait actuellement l'analyse. De plus, depuis lundi, elle a entrepris de les contacter individuellement pour discuter avec elles de leurs dossiers respectifs, souvent complexes et uniques.

La Société tient toutefois à spécifier que la couverture d'assurance offerte au Québec figure parmi les meilleures au monde. Elle verse chaque année près d'un milliard de dollars aux personnes accidentées de la route. Un traitement équitable envers chaque client constitue une priorité pour la Société en tant qu'assureur de tous les Québécois.

La Société réitère son ouverture à discuter avec chaque manifestant, mais tient à préciser qu'aucun d'entre eux n'a été laissé pour compte.

Certains ont reçu des indemnités totalisant un demi-million de dollars depuis l'accident. Plusieurs reçoivent actuellement une rente aux 14 jours. D'autres ont refusé de se prévaloir des services de réadaptation offerts par la couverture d'assurance Des délais ont aussi été induits par des changements successifs d'avocats. Finalement, des dossiers font actuellement l'objet de recours encore actifs ou entendus au Tribunal administratif du Québec pour lesquels les clients et la Société sont en attente de décisions. La Société rappelle également aux personnes accidentées qu'elles disposent de plusieurs canaux pour exprimer leur mécontentement : les plaintes, la révision administrative et le Tribunal administratif du Québec.

De plus, toute personne peut s'adresser au Protecteur du citoyen, une institution impartiale et indépendante ayant pour mission d'assurer le respect des droits des citoyens dans leurs relations avec les services publics. On peut le joindre au numéro sans frais 1 800 463-5070 ou sur son site Web, pour obtenir le formulaire de plainte, à l'adresse protecteurducitoyen.qc.ca.

La satisfaction de la clientèle est importante pour la Société. Des améliorations ont été apportées aux services aux accidentés au cours des dernières années. Par exemple, depuis l'automne dernier, la personne accidentée n'a plus à débourser pour ses médicaments en pharmacie. En ce qui concerne plus particulièrement les plaintes, il importe d'indiquer qu'elles représentent moins de 1 % des réclamations totales traitées et leur nombre a diminué de 45 % depuis 2010.



COMMENTAIRE: "Certains ont reçu des indemnités totalisant un demi-million de dollars depuis l'accident" si la SAAQ parle ici de Guy Bilodeau www.justicecontresaaq.com notez que pour avoir ce montant dont le MSS a obtenu environ 350 000, monsieur Bilodeau a du se battre sans repos depuis juillet 1991 où Lyne Tremblay rendait une décision contraire aux preuves. 25 ans pour faire valoir ses droits, moi, je trouve que c'est exagéré de la part de la SAAQ. Les preuves scientifiques ne sont pas supposé être exigées.... Obtenir justice de la SAAQ, tout un défi - saaq justice contre SAAQ, société de l'assurance automobile du Québec,victime, erreurs, fautes, administration, administratif JUSTICECONTRESAAQ.COM
29avr.2015

les accidentés de la route se révoltent