PArdonnez encore c'est quelques vers, mais aujourd'hui, ce n'est que par la poésie que mon coeur ose....battre pour combattre..le désespoir.
Lorsque la souffrance s'empare de mon système nerveux, subitement.
Une flamme perpétuelle me brûle le vivant..
Une vision de l'enfer m'apparait soudainement , une image si laide en noir et blanc , le regard de mes semblables indifférents..
l'hymne du diable vivant, chantant, j'entend...
Comme un pieux qui m'empale en dedans, toute ma souffrance s'embrase et se consume... incandescente...
Mais mon Dieu me cri de silence, de la douce voix d'une âme aidante et bienveillante:
De ces braises, ne restera que cendres de pensées,
de ces cendres que la poussière de tes ressentiments passés...
Merci madame Fréchette, ce poème vous est dédié... vous notre âme aidante et bienveillante..
C'est bon de s'exprimer...mais c'est encore plus merveilleux d'être entendu....


